Consultation Adolescents

Accompagner les adolescents dans ce qu'ils traversent

L'adolescence est une période intense.
Entre les émotions qui débordent, la pression scolaire, les relations sociales, les conflits familiaux ou le manque de confiance en soi, certains adolescents peuvent rapidement se sentir perdus.

En tant que thérapeute spécialisée dans l'accompagnement des enfants et des adolescents, j'aide les adolescents à traverser les périodes difficiles avec une approche douce, humaine et adaptée à leur personnalité.

J'accompagne notamment les adolescents qui traversent :

  • de l'anxiété,
  • un mal-être,
  • une perte de confiance en eux,
  • des crises de colère,
  • du stress scolaire,
  • des difficultés relationnelles,
  • du harcèlement,
  • une hypersensibilité,
  • des phobies,
  • des troubles émotionnels,
  • des difficultés familiales,
  • une rupture amoureuse,
  • un manque de motivation,
  • ou une période de grande confusion intérieure.


Une première séance sans engagement pour voir si le courant passe

Avec les adolescents, la relation de confiance est essentielle.

C'est pourquoi je commence toujours par une première séance "one shot", sans engagement.

Cette séance permet :

  • à votre adolescent de découvrir mon approche,
  • de sentir s'il se sent à l'aise,
  • de commencer à mettre des mots sur ce qu'il traverse,
  • et d'évaluer ensemble la meilleure manière de l'aider.

Parce qu'un adolescent ne s'ouvre pas sous la contrainte.
Il a besoin de se sentir écouté, respecté et compris.


Un accompagnement structuré en 4 séances

Lorsque le lien est installé et que votre adolescent souhaite poursuivre l'accompagnement, je propose ensuite un pack de 3 séances.

Cela représente donc 4 séances au total, ce qui correspond à la moyenne que j'observe dans l'accompagnement des adolescents.

Ce format permet :

  • d'aller plus en profondeur,
  • de travailler durablement sur les émotions,
  • d'aider l'adolescent à retrouver des ressources concrètes,
  • et d'installer un véritable changement dans son quotidien.
Coût total : première séance à 88€ + pack 3 = 358€ (à régler en plusieurs fois)


Des outils adaptés aux adolescents

Chaque adolescent est unique.
C'est pourquoi je m'appuie sur différents outils thérapeutiques afin d'adapter l'accompagnement à sa personnalité, son fonctionnement et ses besoins.

Hypnose pour adolescent : 

L'hypnose est un formidable outil pour aider les adolescents à :

  • apaiser leur anxiété,
  • retrouver confiance en eux,
  • gérer leurs émotions,
  • dépasser certaines peurs,
  • améliorer le sommeil,
  • ou traverser une période difficile.

L'EFT

L'EFT est une technique psycho-corporelle qui aide à libérer les émotions bloquées.

Elle peut être particulièrement utile chez les adolescents pour :

  • gérer le stress,
  • calmer les angoisses,
  • diminuer les pensées envahissantes,
  • travailler sur les blessures émotionnelles,
  • ou retrouver un sentiment de sécurité intérieure.

Psychologie positive :

J'utilise également des outils issus de la psychologie positive afin d'aider les adolescents à :

  • retrouver leurs ressources,
  • reprendre confiance en leurs capacités,
  • mieux comprendre leurs forces,
  • développer une image plus positive d'eux-mêmes,
  • et retrouver du sens dans ce qu'ils vivent.


Une approche profondément humaine

Mon objectif n'est pas de "changer" votre adolescent.

Mon rôle est de lui offrir un espace où il peut :

  • déposer ce qu'il ressent,
  • mieux se comprendre,
  • retrouver confiance,
  • apprendre à gérer ses émotions,
  • et avancer à son rythme.

Je travaille toujours dans le respect de l'adolescent, sans jugement et sans rapport de force.

Une collaboration avec les parents

Même si l'adolescent dispose de son propre espace, les parents restent des partenaires essentiels de l'accompagnement.

Lorsque cela est pertinent, je travaille en lien avec eux afin de :

  • mieux comprendre les dynamiques familiales

  • ajuster certaines postures

  • soutenir les changements dans la durée

Paroles d'ados

"j'aime beaucoup la façon qu'elle a de voir les choses, jamais dans le jugement et la façon qu'on a d'être à l'aise et de vouloir se livrer m'amène à revenir quand j'en ressens le besoin. Je me sens beaucoup mieux depuis que j'ai commencé il y a maintenant 3 ans. J'ai appris énormément de choses sur moi-même qui me permettent aujourd'hui d'être vraiment qui je suis réellement. Je conseille à tout ceux qui sont dans mon cas de venir la rencontrer au plus vite."

Lucas, 19 ans


"Charline est très gentille. Elle comprend vite les autres. Elle prend le temps d'expliquer. Elle est très accueillante. J'ai pu me confier facilement, elle est à l'écoute."

Meïssane, 11 ans 

Vous souhaitez en parler ?

FAQ

Est-il possible de faire les consultation en Visio ?

Dans l'idéal, je préfère que les consultations aient lieu en présentiel. Mais dans certaines situations, avec des ados il est possible d'envisager de travailler en visio.

Les parents assitent-ils à la séance ?

Généralement non. La séance est un espace pour l'ado, pour qu'il puisse s'exprimer librement. Cependant il arrive que parfois la présence du parent (ou des) parents soit nécessaire pour le bon déroulé de l'accompagnement alors je m'adapte. 

Mon ado ne veux pas venir, que puis-je lui dire ? 

C'est une situation très fréquente… et parfaitement normale.
Beaucoup d'adolescents arrivent avec de la méfiance, de l'appréhension ou simplement l'impression qu'"on les force".

Le plus important est d'éviter de lui présenter la séance comme une punition ou comme une manière de lui dire qu'il a "un problème".

Vous pouvez plutôt lui expliquer que :

  • cet espace est avant tout pour lui,
  • qu'il ne sera pas obligé de parler de choses qu'il ne souhaite pas aborder,
  • qu'il peut simplement venir une première fois pour voir comment il se sent,
  • et que l'objectif n'est pas de le juger, mais de l'aider à traverser une période compliquée.
Dans la majorité des cas, lorsque l'adolescent se sent respecté et qu'il comprend qu'il ne vient pas "contre lui-même", les résistances diminuent naturellement.

Y a t-il des exercices à faire entre les séances ?

En général non, mais il arrive que je donne des petites missions afin qui va accompagner le processus thérapeutique que l'on met en place. Ce n'est pas sensé être long car les enfants ont souvent déjà fort à faire avec leurs devoirs.

Mon enfant est timide puis-je rester avec lui pendant la séance ?

Bien sûr, il est important que votre enfant se sente bien et en confiance, s'il a besoin que vous restiez ce n'est pas du tout un soucis pour moi. Parfois, en cours de séance, le parent sent qu'il peut s'éclipser et laisser son enfant seul avec moi.

Mon enfant sera t-il fatigué après la séance ?

Après une séance, il se peut que votre enfant se sente un peu fatigué, mais cela ne dur pas et il retrouvera rapidement son énergie habituelle. Il peut donc tout a fait faire une séance avant son entrainement de foot.

Peut-on venir en famille ?

Il y a des circonstances où l'on n'a pas vraiment le choix et toute la famille est présente. Par contre les frères et soeurs (s'ils sont assez grands) patienteront en salle d'attente. s'il sont trop petits, j'ai des petits jouets qui pourront les occuper le temps de l'anamnèse.

Est-ce remboursé par la mutuelle ?

Certaines mutuelles remboursent les séance d'hypnothérapie mais pas toutes. Après chaque séance je vous transmet par mail une facture aquitée, pensez à l'envoyer à votre mutuelle, vous aurez peut-être une bonne surprise

L'histoire de Mickaël

Mickaël à 17 ans, il est emmené par sa maman, ce n'est pas son choix et sa posture en début de séance n'est pas très ouverte. 

Sa maman prend le temps de me raconter son histoire puis m'expose la problématique : Il baisse les bras à l'école. 

Mickaël est en première, il a déjà redoublé une fois et sa maman est très inquiète pour son avenir. Nous sommes à la fin du premier trimestre, elle me dit ne pas vouloir attendre une chute plus vertigineuse pour agir. D'autant plus qu'il va devoir faire des choix sur parcoursup d'ici quelques mois. 

Pendant que la maman parle j'observe Mickaël, sa posture, ses yeux qui se lèvent lorsqu'il n'est pas d'accord avec sa mère.

Elle ajoute qu'elle trouve qu'il a de mauvaises fréquentations et se demande s'il ne fument pas de drogue.

Je prend vraiment le temps d'écouter cette maman inquiète avant de me tourner vers Mickaël pour savoir s'il est d'accord avec ce que sa maman à dit. Il y a beaucoup de vrai mais il n'est pas tout à fait d'accord avec sa façon de raconter. Je lui propose d'approfondir ça ensemble sans sa maman. 

Sa maman rejoint la salle d'attente et nous allons pouvoir reprendre. Mais avant de revenir sur notre sujet, je lui pose des questions pour mieux le connaître, pour créer le lien. J'essaie de me mettre dans ses Jordan pour mieux le cerner. Je lui demande s'il fait un sport, ou une autre activité, ce qu'il aime écouter comme musique, s'il est amoureux. 

Puis je lui propose un premier exercice de psychologie positive que je fais avec beaucoup d'ado. C'est un exercice qui va permettre d'amorcer le mouvement et la motivation nécessaire pour aller vers leurs objectif. Grâce à cet exercice, je peux aussi voir comment il voit la réalité. 

Comme beaucoup d'adolescents, Mickaël avait peur de choisir un métier et que finalement ce ne soit pas le bon et qu'il reste enfermé dans ce métier toute sa vie. Ses parents font le même métier depuis des années et ils ne semblent pas l'aimer, ni l'un, ni l'autre. Il me racontent qu'ils n'ont pas le choix et que surtout il ne veut pas de la même vie. Ne sachant pas qu'il est possible d'avoir une vie vraiment différente, il est paralysé par la peur et sabote ses études.

Grâce à l'hypnose nous avons dès la première séance commencé à travailler sur les croyances limitantes.

Lors d'une seconde séance, je retrouve un jeune homme content de revenir et motivé pour continuer. Sa maman me dit qu'elle l'avait trouvé différent mais pour l'instant rien n'a changé au niveau des résultats. Je lui rappel (et Mickaël aussi) que le trimestre vient de démarrer et que donc il n'y pas du y avoir beaucoup de contrôle. 

Cette deuxième séance nous travaillons sur les émotions et l'EFT va nous y aider. En fin de séance, une petite session d'hypnose va venir renforcer la confiance en soi. 

Lors de la troisième séance, je garde la maman. Je vérifie que l'objectif que l'on poursuit est bien le même et je la questionne un peu plus sur ses peurs vis à vis de son fils.

Je comprend très vite qu'elle a des regrets concernant sa propre carrière et elle souhaite que son fils ait le choix. Lors de cette discussion, Mickaël est resté avec nous car c'était important qu'il entende que sa maman, qu'il disait sur son dos, voulait juste qu'il ait de meilleurs chances qu'elle. 

Je leur propose de faire un contrat entre eux. Avec Mickaël nous fixons une moyenne qu'il pense être capable d'atteindre, nous la validons avec la maman. Puis j'encourage la maman à faire confiance à son fils et à être moins derrière son dos. Nous prenons aussi le temps de parler de ce qu'il voudrait faire dans la vie et comme études. Sa maman s'engage à l'accompagner aux différents salons pour rencontrer des écoles et des professionnels.

Nous avons choisi de ne pas poursuivre sur plus de séances. Il est important que les familles puissent voler de propres ailes. Néanmoins, je reste toujours à disposition si besoin.

Les notes de Mickaël se sont améliorées, il a trouvé une voie qui lui convient mais sait qu'il peut changer, rien n'est figé. il a eu son Bac sans difficulté... 


L'histoire de Léa

Léa à 12 ans et depuis presque 1 ans elle a développé une phobie de vomir. Au début c'était une simple peur qui embêtait un peu le reste de la famille mais au fil des mois le quotidien est devenu très difficile : elle évite une personne si elle soupçonne qu'elle a une gastro, elle a arrêté de manger certains aliments qu'elle associe au fait de vomir.

Ces dernières semaines elle ne s'est quasiment pas alimenter. 

Lorsque ses parents lui ont proposer de voir quelqu'un pour l'aider, elle à tout de suite accepté.

Lors de ce premier rdv la maman est très inquiète car sa fille ne mange presque plus tellement la peur l'a envahie.

Léa est plutôt pleine de vie et contente d'être au rdv. Néanmoins, elle trouve que sa mère exagère lorsque celle-ci me raconte leur quotidien. De son point de vu, elle mange en assez grande quantité mais juste elle ne veut pas vomir. Elle dit détester la sensation de ballonnement qu'on peut ressentir lorsqu'on a bien trop mangé.

Le fait que tout ai commencé il y a un an m'interpelle et je demande ce qu'il a pu se passer l'an dernier. 

Bien sûr, les parents de Léa y avaient déjà pensé mais sans vraiment trouver. 

Je propose à Léa de rester toutes les deux.

Comme à mon habitude, je commence par lui poser des questions qui n'ont pas de lien direct avec notre problématique afin de mieux connaître Léa.

Je reviens sur ce qui est d'après elle, est le déclencheur de cette peur. Elle m'explique alors que dans la même soirée, après avoir mangé un Mc Do et vu des amis, toute la famille a été malade, en même temps. Et cela s'est probablement inscrit comme un traumatisme.

Je lui propose donc de faire une séance de RITMO. Cette méthode permet de travailler sur les traumatismes et d'inciter le cerveau à traiter l'information afin que cela devienne un fait dans la vie. 

Notre première séance se clôture ainsi.

Au début de la deuxième séance, je demande ce qu'il s'est passé durant ces 3 semaines. La maman est plus rassurée car Léa mange de nouveau des quantités raisonnables. En revanche, elle met souvent en garde sa famille, est derrière leur dos pour se laver les mains (au cas ou ils ont touché une personne porteuse du virus de la gastro) et continue d'éviter soigneusement certains aliments. Cette fois-ci nous prenons de temps de décortiquer sa peur, de comprendre la vraie peur. 

Elle me dit que finalement, elle a très peur de s'étouffer en vomissant, je lui demande si c'est déjà arrivé, elle me répond que non. En fait, elle a peur de s'étouffer, de manquer d'air et de ne plus respirer, et donc de mourir. 

Nous avons donc parlé de la mort, de ce que c'est, ce que ça représente pour elle. 

Nous n'avons pas convenu de troisième rdv. Selon les observations au quotidien la maman reprendrait rdv ou non.

Léa n'a plus montré de difficulté avec la nourriture et n'a plus du tout reparlé de cette peur de vomir.

Je prend rdv 

👇